Quelque part et nulle-part, et sans âge,
Dans une formidable solitude sans mesure, un passage.
Sentir l'immense rejoindre l'immense.
S'embrassant, mais ne se confondant pas.

II
Je vins dans les villes au temps du désordre
Quand la famine y régnait.
Je vins parmi les hommes au temps de l’émeute
Et je m’insurgeai avec eux.
Ainsi se passa le temps
Qui me fut donné sur terre.

Ils nous disent que tout est fini,
Qu'on ne peut rien à l'incendie,
Ils peuvent bien changer tout l'équipage,
Nous, on leur laisse le naufrage!